Le plaquage (piling) et le peluchage
PLAQUAGE
Le plaquage est parfois défini comme: une accumulation d'encre (ou de composants d'encre) et de peluches de papier qui se produit habituellement sur le blanchet. C'est une préoccupation importante pour les opérateurs de presses rotatives, surtout en raison du gaspillage qui résulte du nettoyage fréquent des blanchets, sans compter que les matières s'accumulent et que l'épaisseur du blanchet augmente à certains endroits particuliers, ce qui affecte la qualité d'impression. Ce genre d'accumulation se produit habituellement sur la partie non imagée du blanchet et tend à s'aggraver sur le solide du côté sortie de la feuille.
Lorsque le plaquage s'épaissit, le bord de sortie du côté de la feuille commence à se soulever de la surface du blanchet et cesse de s'imprimer. Le plaquage est un excellent indicateur de compatibilité de la solution de mouillage, de l'encre et du papier. Sur un papier de qualité, il est possible de ne nettoyer les blanchets qu'aux 200 000 impressions. Généralement, l'image ne plaque pas car une nouvelle dose d'encre est constamment transférée de la plaque au blanchet au papier. Ce transfert constant tend à prévenir les accumulations importantes de matières étrangères sur le blanchet.
Divers facteurs peuvent avoir une incidence sur le taux de plaquage:
1) La quantité d'eau sur l'assemblage plaque-blanchet. Le taux de plaquage est généralement plus élevé lorsqu'on n'utilise pas suffisamment d'eau.
2) La « vitesse » des encres. Les encres à base d'huiles plus rapides peuvent sécher et plaquer rapidement.
3) La capacité de lubrification de la solution de mouillage.
4) Le type de plaque utilisé (le plaquage se produit plus rarement sur les plaques à grains lisses).
5) La texture du papier: des fibres libres peuvent être arrachées de la surface et s'additionner à la résine d'encre accumulée, formant de petits agrégats.
PELUCHAGE
Le peluchage survient lorsque le papier présente des fibres de surface libre ou lorsqu'il y a adhésion excessive de l'encre ou du blanchet. Les fibres de papier sont arrachées de la surface de la feuille pour ensuite s'accumuler sur le blanchet. Des « antiadhésifs » sont souvent inclus dans les solutions de mouillage ou les produits de remplacement d'alcool en vue de minimiser
le « poisseux » sur la surface du blanchet, prévenant ainsi l'arrachage des fibres du papier. Les additifs anti-peluchage sont généralement à base de glycols qui tendent à préserver l'humidité du blanchet.
Certains imprimeurs tirent du papier à haute teneur en fibres de surface libre sur une unité avant d'étaler la première couleur. Certaines des fibres de surface libre sont ainsi arrachées et se collent sur le blanchet de test, ce qui réduit le peluchage sur les presses de production.
Le plaquage est parfois défini comme: une accumulation d'encre (ou de composants d'encre) et de peluches de papier qui se produit habituellement sur le blanchet. C'est une préoccupation importante pour les opérateurs de presses rotatives, surtout en raison du gaspillage qui résulte du nettoyage fréquent des blanchets, sans compter que les matières s'accumulent et que l'épaisseur du blanchet augmente à certains endroits particuliers, ce qui affecte la qualité d'impression. Ce genre d'accumulation se produit habituellement sur la partie non imagée du blanchet et tend à s'aggraver sur le solide du côté sortie de la feuille.
Lorsque le plaquage s'épaissit, le bord de sortie du côté de la feuille commence à se soulever de la surface du blanchet et cesse de s'imprimer. Le plaquage est un excellent indicateur de compatibilité de la solution de mouillage, de l'encre et du papier. Sur un papier de qualité, il est possible de ne nettoyer les blanchets qu'aux 200 000 impressions. Généralement, l'image ne plaque pas car une nouvelle dose d'encre est constamment transférée de la plaque au blanchet au papier. Ce transfert constant tend à prévenir les accumulations importantes de matières étrangères sur le blanchet.
Divers facteurs peuvent avoir une incidence sur le taux de plaquage:
1) La quantité d'eau sur l'assemblage plaque-blanchet. Le taux de plaquage est généralement plus élevé lorsqu'on n'utilise pas suffisamment d'eau.
2) La « vitesse » des encres. Les encres à base d'huiles plus rapides peuvent sécher et plaquer rapidement.
3) La capacité de lubrification de la solution de mouillage.
4) Le type de plaque utilisé (le plaquage se produit plus rarement sur les plaques à grains lisses).
5) La texture du papier: des fibres libres peuvent être arrachées de la surface et s'additionner à la résine d'encre accumulée, formant de petits agrégats.
PELUCHAGE
Le peluchage survient lorsque le papier présente des fibres de surface libre ou lorsqu'il y a adhésion excessive de l'encre ou du blanchet. Les fibres de papier sont arrachées de la surface de la feuille pour ensuite s'accumuler sur le blanchet. Des « antiadhésifs » sont souvent inclus dans les solutions de mouillage ou les produits de remplacement d'alcool en vue de minimiser
le « poisseux » sur la surface du blanchet, prévenant ainsi l'arrachage des fibres du papier. Les additifs anti-peluchage sont généralement à base de glycols qui tendent à préserver l'humidité du blanchet.
Certains imprimeurs tirent du papier à haute teneur en fibres de surface libre sur une unité avant d'étaler la première couleur. Certaines des fibres de surface libre sont ainsi arrachées et se collent sur le blanchet de test, ce qui réduit le peluchage sur les presses de production.

